Bibliographie

 

 

 

CHANSONS POUR LES ENFANTS, avec Georges Brassens, imagé par Philippe LORIN. (Editions R.S.T., 1969)

 

 

 

CONTES DU VIEUX MOULIN 

 

(Editions Casterman, 1968)

 

 

 

MONTSÉGUR, reportage avec des photos de Guy Caujolle

 

(Editions Bélibaste, 1969) 

 

 

 

POÈMES POLITIQUES DES TROUBADOURS.

 

(Editions Bélibaste, 1969)

 

 

 

NOUS VOULONS VIVRE EN COMMUNAUTÉ.

 

(Editions Bélibaste, 1971)

 

 

 

LES ANIMAUX MAGIQUES DE NOTRE UNIVERS. Essai.

 

(Editions Solar, 1973)

 

Pourquoi le poisson est-il, toujours et partout, le premier signe par lequel une religion s’exprime ? Pourquoi le serpent symbolise –il pour les uns le mal, pour les autres la fécondité ? Comment le sphinx peut-il, en réalité, n’être qu’une image complexe de l’homme ? Quelle est la signification du dragon ? Dans cette étonnante étude en treize chapitres illustrés de gravures anciennes, Henri Gougaud nous emmène à la quête de nous-mêmes en levant le voile sur les animaux magiques de notre univers.

 

 

 

CONTES DE LA HUCHETTE 

 

(Casterman, 1973)

 

 

 

VOIR LE MAROC, reportage avec Colette Gouvion. 

 

(Hachette Réalités, 1973)

 

 

 

DEMONS ET MERVEILLES DE LA SCIENCE-FICTION. Essai.

 

(Julliard, 1974)

 

Superman est un demi-dieu, Barbarella une belle sorcière. Entre l’astronef, le tapis volant et les ailes brûlantes d’Icare, la forme diffère, non le fond. Le mot science, dit Henri Gougaud, ne doit pas tromper. La science, dans le conte moderne, n’est que l’actuelle charpente de symboles perpétuels gravés à jamais dans nos profondeurs, un décor éphémère pour une éternelle histoire, la nôtre. Il nous emporte dans le Space Opéra. Mais tout au bout du voyage, c’est la Belle au bois dormant qui, inlassablement, attend.

 

 

 

VOIR L’EGYPTE, reportage avec Colette Gouvion. 

 

(Hachette Réalités, 1976)

 

 

 

VOIR LA FRANCE, reportage avec Colette Gouvion. 

 

(Hachette réalités, 1976)

 

 

 

DEPARTEMENTS ET TERRITOIRES D’OUTRE-MORT. Nouvelles. Bourse Goncourt de la nouvelle.   

 

(Julliard, 1977 puis Éditions du Seuil, 1991)

 

Découvrez comment la petite Jeanne fait disparaître sa mère au beau milieu du salon toutes lumières éteintes. Apprenez comment Tom Crèvecoeur supprime froidement sa maîtresse alors qu’il pensait se débarrasser de sa propre femme. Rencontrez tous ces gens que l’on croyait morts et enterrés et qui, pour troubler l’équilibre de leurs proches, réapparaissent soudain comme si de rien n’était.

 

 

 

SOUVENIRS INVIVABLES. Poèmes, chansons, textes en prose

 

(Editions Ipomée, 1977)

 

Un jour par une fente de l’aube un raisin noir est tombé. Il s’en est allé roulant jusqu’aux pieds de la muraille de l’éternité. Et quand ce raisin s’est écrasé contre l’éternité dure, de son sang sucré je naquis, moi le berger de paroles…  Extrait de « Le berger de paroles »

 

 

 

LE GRAND PARTIR. Roman. Grand prix de l’humour noir.

 

(Éditions du Seuil, 1978)

 

En prison, quatre compagnons de cellule décident de s’évader en creusant un tunnel. Mais au-delà des sentinelles auxquelles il faut échapper, leurs co-détenus, dirigés par une sorte d’ogre nommé Lavoir, sont décidés à faire échouer leur projet. Julien Berg, l’un des quatre fuyards, est chargé de distraire la vigilance de Lavoir en lui contant les histoires dont il est si friand. Il devient peu à peu son « conteur » préféré et multiplie récits et aventures. Entre les deux hommes, un nouvel échange s’installe alors : une amitié qui mêle ironie et tendresse, une évasion à double entrée où l’imagination est reine. 

 

 

 

L’ARBRE À SOLEILS, légendes du monde entier.

 

(Éditions du Seuil, 1979)

 

Les légendes […] sont ce que nous avons de plus précieux en ce monde. Elles ne sont pas une pâture puérile. Elles ne sont pas une manière d’oublier le réel, mais de le nourrir. S’insinuer tendrement en elles c’est apprendre la liberté, éprouver le bonheur parfois douloureux de vivre. 

 

 

 

LE TROUVEUR DE FEU. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 1980) Prix Jouvenel 1981 de l’Académie Française.

 

L’aventure du trouveur de feu me fut donnée en rêve, une nuit de 1972 […] Tout m’était offert, le monde inconnu de Maïni, l’oiseau Toumbo protecteur, la destinée du jeune Izahi aux prises avec ses ennemis Dagans, les dévoreurs […] C’est dire que ce roman n’en est pas vraiment un, et qu’en quelque manière je n’en suis pas l’auteur, mais le scribe. 

 

 

 

BÉLIBASTE. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 1982)

 

Guillaume Bélibaste est un personnage qui m'a toujours inspiré une profonde affection. Il tua un homme, par colère et malchance, et devint prêcheur hérétique. En cette fin du Moyen Age, les Parfaits cathares n'étaient plus que des errants mystiques, mais la pureté des fous de Dieu les tenait debout. Bélibaste n'eut même pas cette pureté-là. Il fit un jour le serment de ne jamais trouver une femme, et fut le lendemain parjure et amoureux. Héros malgré lui, il fut un cancre de l'âme. J'aime cet homme parce que je crois que, si Dieu existe, il est dans les questions et les douleurs des cancres, plus que dans les réponses des sages. 

 

 

 

L’INQUISITEUR. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 1984)

 

Sur la page inachevée au milieu du cahier, l’Inquisiteur Novelli lut la date écrite à la plume grasse : « L’an du Seigneur 1321, le neuf du mois d’avril ». Il y avait moins de trois semaines. En ce temps-là, son cœur ne s’emballait pas au nom de Stéphanie, Salomon le Juif vendait le drap rue Jouzaigues, Jean le Hongre n’était qu’un vagabond lointain, Arnaud vivait, et lui-même allait tous les jours au Château Narbonnais condamner sans grand souci des malfaiteurs épouvantés […] Dix-huit jours étaient passés, à peine le temps que les bourgeons verdissent […] « Quelle foudre a donc réduit en cendres cet homme que je fus ? se dit-il. Je suis mort en vérité, et ressuscité. Mais d’où me vient cette vie nouvelle que je me sens dans ce cœur, dans cette tête dévastés ? »

 

 

 

LE FILS DE L’OGRE. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 1986)

 

Le fils de l’ogre est un chercheur de vérité. Il est en cela le frère de Bélibaste et de l’Inquisiteur. Mais il n’est pas, lui, un homme du Moyen Age : il vit en notre temps. Dans quelque train ou salle d’attente, dans une rue de Paris ou d’ailleurs, vous l’avez peut-être croisé.

 

 

 

L’ARBRE AUX TRÉSORS, légendes du monde entier

 

(Éditions du Seuil, 1987)

 

Les mythes, les contes, les légendes du monde sont au fond de nous comme les trésors d’une caverne prodigieuse. […] En voici une nouvelle récolte. Ils viennent de toutes les terres du monde. Ils ont été choisis non pas au hasard mais pour leur poids de sagesse, leur parfum de miracle, le plaisir simple ou la peur délicieuse que parfois ils m’ont inspiré. Ils m’ont nourri et fait du bien. Si le cœur vous en dit, servez-vous.

 

 

 

L’HOMME A LA VIE INEXPLICABLE. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 1989)

 

À la fin du XIIIe siècle, entre la bonne ville de Toulouse et les forêts du pays d’Aude, les routes fourmillent de voyageurs : soldats de la Sainte Inquisition, moinillons, rebelles, hérétiques. Parmi ces derniers, un homme « à la vie inexplicable », Simon Garric. Cet étudiant en droit est jeté sur les routes après l’incarcération de sa mère, convaincue d’hérésie. Il vivra dans le voisinage des loups, en forêt d’Arques, sera aimé de Fabrissa, jeune femme « maudite », et ne cessera pourtant de marcher à la poursuite de Brune, sa fiancée d’enfance, son étoile.

 

 

 

LA CHANSON DE LA CROISADE ALBIGEOISE. Traduction.

 

(Livre de Poche, collection Lettres Gothiques, 1989)

 

Cette chronique de la croisade contre les Albigeois sous la forme d’une chanson de geste en langue d’oc a été composée à chaud dans le premier quart du XIIIe siècle. La traduction qu’on lira en regard du texte original est l’œuvre d’un poète. Elle restitue le rythme, la passion, la couleur de la Chanson. « Écrite… dans la langue dont on usait dans les cours et les cités méridionales, ce langage admirable, sonore, ferme, dru, qui procure jouissance à seulement en prononcer les mots rutilants, à en épouser les rythmes, la Chanson de la croisade est l’un des monuments de la littérature occitane » (Georges Duby).

 

 

 

L’EXPÉDITION. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 1991)

 

Montségur fut autrefois, sur la cime de sa montagne, comme la dernière porte terrestre avant le ciel […] Peut-être ceux de la haute montagne se crurent-ils dans la main de Dieu. Le fait est qu’un jour quelques hommes en descendirent avec l’espoir déraisonnable de libérer leur peuple de ces occupants et de ces inquisiteurs qui le martyrisaient […] Certains y trouvèrent la mort, d’autres une vie nouvelle qu’ils n’avaient osé espérer, comme cela parfois arrive dans cet étrange monde où ils vécurent, et où nous sommes après eux. 

 

 

 

APPRENEZ À RÊVER EN 10 LEÇONS FACILES.

 

(Editions Syros-alternatives, 1991)

 

 

 

L’ARBRE D’AMOUR ET DE SAGESSE. Contes du monde entier.

 

(Éditions du Seuil 1992)

 

Non point changer la vie, mais l’aider à éclore. Voilà pourquoi sont au monde ces récits parfois millénaires qui ont atteint à la gloire insurpassable des œuvres : l’anonymat. Car je ne suis pas l’auteur de ceux qui sont dans ce livre. Je n’ai fait que les raviver, les ranimer, les restaurer, comme d’autres restaurent de vieux châteaux. J’ignore qui en sont les premiers auteurs. D’ailleurs, qu’importe ? Ils sont au monde parce qu’ils sont nécessaires, comme l’air, comme la lumière du jour, comme les arbres. 

 

 

 

VIVRE LE PAYS CATHARE. Reportage avec des photos de Gérard Siöen.

 

(Mengès, 1992)

 

 

 

LA BIBLE DU HIBOU. Contes fantastiques.

 

(Éditions du Seuil, 1993)

 

99 légendes, peurs bleues, fables et fantaisies du temps où les hivers étaient rudes.

 

 

 

LES SEPT PLUMES DE L’AIGLE. Récit.

 

(Éditions du Seuil, 1995)

 

Existe lu par l’auteur en format CD et CD MP3, aux éditions Livraphone.

 

Luís A. n’est pas un personnage de roman mais un homme bien vivant, même s’il tient à rester anonyme. Ce livre raconte son histoire, de sa lointaine enfance argentine aux évènements qui l’ont conduit aux portes de la France, où il demeure aujourd’hui […] j’ai écrit ce qu’il m’a confié de son aventureuse existence et de ses apprentissages. À la fin, il m’a dit : « Maintenant, que le vent emporte nos paroles, comme il emporte tout, pollen poussière, feuilles mortes. Si elles ne sont que poussière qu’elles retournent à la poussière.  Si elles sont vivantes, qu’elles nourrissent la vie. » Et il est parti d’un grand rire.

 

 

 

LE LIVRE DES AMOURS, contes de l’envie d’elle et du désir de lui.

 

(Éditions du Seuil, collection La mémoire des sources, 1996)

 

À fréquenter les contes et les mythes des peuples primitifs, il apparaît que les mille jeux du sexe furent partout célébrés à l’égal des manifestations les plus sacrées du bonheur d’être. Notre Occident, aujourd’hui, ne les estime plus inspirés par le diable, mais il n’ose point encore penser qu’ils peuvent, ou ont pu un jour, plaire à Dieu. Pour nos ancêtres simples, il va de soi que la force d’aimer prend sa source dans le maître de la Création, et qu’il n’est pas de plus joyeux devoirs que de célébrer ces outils qui nous furent donnés pour la servir. Les contes qui peuplent ce livre sont tous, évidemment, de tradition orale. Quel que soir le pays de leur naissance, ils disent le même étonnement de se voir au soleil après l’ombre insondable, le même émerveillement devant l’amour.

 

 

 

LES CATHARES ET L’ÉTERNITÉ. Essai.

 

(Bartillat, 1997)

 

Cathare est un mot vivant. En lui est une histoire, une pensée, une âme, des rêves et des deuils, des désirs d’infini. 

 

 

 

LES DITS DE MAÎTRE SHONGLANG.

 

(Éditions du Seuil, 1997)

 

Trois personnages : le maître luthier Shonglang, l’apprenti et Petite Vertu. Un atelier, le jardin et les jours qui s’écoulent entre rêverie, poésie et philosophie.

 

 

 

PAROLES DE CHAMANS. Citations.

 

(Albin Michel, 1997)

 

Il est bon d’écouter les paroles de ces hommes, de les goûter, de les aimer assez pour les faire grandir au secret de nous-mêmes.

 

 

 

PARAMOUR. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 1998)

 

Chassé d’Avignon par la peste, Mathieu le Tremble s’en va sur les chemins, à la recherche de l’auteur d’un livre qui est sa seule richesse en ce monde. Sa sœur l’accompagne, ainsi que le compagnon de celle-ci, un troubadour ? Rencontres extraordinaires. Mystères. Merveilles. Épreuves pour les corps et les âmes. Quête de vérité, celle du Ciel et celle d’ici-bas mêlées. Un roman somptueux et profond, aussi simple et aussi entêtant que l’amour. 

 

 

 

LE RIRE DE L’ANGE. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 2000)

 

Pico et Chaumet, deux gaillards fraternels, s’en vont sur les routes à la rencontre de leur destin. Maintes aventures et d’étranges personnages les attendent. Un ange les accompagne et, autant qu’il le peut, les protège. Figure inoubliable que cet ange jubilant, plein d’indulgence pour les faiblesses des hommes. 

 

 

 

LA CONFÉRENCE DES OISEAUX. Adaptation du texte de Farid-ud-Din Attar, d’après la traduction du persan par Manijeh Nouri-Ortega

 

(Éditions du Seuil, 2002)

 

On ignore presque tout de ce que fut la vie de Farid-ud-Din Attar. On sait surtout qu’il fut l’un des plus grands poètes mystiques de cette époque glorieuse du soufisme où la quête divine atteignit des sommets inégalés. Rûmi, Hallaj, Saadi furent ses pairs. Il écrivit beaucoup. La conférence des oiseaux est assurément son œuvre la plus accomplie. Elle relate le voyage de la huppe et d’une trentaine de ses compagnons en quête de Simorgh, leur roi. D’innombrables contes, anecdotes, paroles de saints et de fous les accompagnent. «Lis ce livre, chercheur, tu sauras où aller, dit le poète. Savoure-le longtemps et tu seras nourri. Car il a de quoi t’étonner. Tu le lis une fois et tu crois le connaître, mais non ! Lis-le cent fois, cent merveilles nouvelles ébahiront ton œil. » Autant dire que La Conférence des oiseaux est de ces livres qui se savourent et se fréquentent comme des amis nourriciers. Il est de ces compagnons qu’on n’aime pas quitter. La raison en est simple : l’amour est sa religion.

 

 

 

LE MURMURE DES CONTES, entretiens avec Bruno de la Salle et Isabelle Sauvage.

 

(Desclée de Brouwer, 2002)

 

Henri Gougaud et Bruno de La Salle ont été les deux principaux acteurs de ce qu’il est convenu d’appeler le « renouveau du conte ». C’est avec eux que la littérature orale a quitté l’anonymat des veillées paysannes, l’intimité des maisons ou des salles de classe, pour apparaître sur la scène des théâtres. Dans ce dialogue vivant, drôle, truffé d’anecdotes et de réflexions passionnantes, les deux conteurs évoquent leur itinéraire personnel, les étapes de leurs découvertes et les combats qu’ils ont dû mener pour redonner aux arts de la parole leurs lettres de noblesse. Un savoir se distille entre les lignes - le secret que tous deux ont su transmettre à leurs élèves, et qu’ils acceptent aujourd’hui de livrer au lecteur.

 

Vous trouverez, en fin d’ouvrage, plusieurs contes inédits d’Henri Gougaud, des récits de Bruno de La Salle, des éléments historiques et bibliographiques indispensables et un glossaire des formes adoptées par la littérature orale au cours des siècles. Un disque accompagne ce livre, avec des extraits des grands spectacles de Bruno de La Salle et des contes écrits et dits par Henri Gougaud.

 

 

 

L’AMOUR FOUDRE, contes de la folie d’aimer.

 

(Éditions du Seuil, 2003)

 

En exergue on lit : « J’ai trois préférences : le parfum parce qu’il renferme le secret des femmes, les femmes parce qu’elles renferment le secret de l’amour, l’amour parce qu’il est la seule prière de l’univers. » (Mahomet) L’amour, l’amour fou cher à André Breton sous toutes ses formes : passion, délices et cruauté ; sous tous les méridiens, désir et jalousie. Et toujours la plume classique et déliée d’Henri Gougaud qui nous emporte : rire et émotions, érotisme et sagesse. Une ode à l’amour, une ode à la femme, à toutes les femmes.

 

 

 

CONTES ET RECETTES DU MONDE. Avec des recettes de Guy Martin, illustré par Hervé Tullet.

 

(Éditions du Seuil, 2003)

 

Henri Gougaud le conteur, et Guy Martin le chef du Grand Véfour, nous invitent au voyage gastronomique. D’Afghanistan en Afrique du sud, de Finlande en Laos, les langages des artistes dansent ensemble et s’épousent savoureusement. Les contes révèlent leur magie nourricière, les recettes exotiques et gourmandes deviennent des récits. Photos, carnets au pastel illustrent la promenade. Bon appétit !

 

 

 

LE VOYAGE D’ANNA. Roman.

 

(Éditions du Seuil, 2005)

 

Existe lu par l’auteur en CD MP3, aux éditions Livraphone.

 

Novembre 1620 : Prague la protestante est mise à sac par les troupes catholiques. Anna, une servante, recueille l'enfant de son maître, massacré sous ses yeux. Elle ne sait pas encore que sa vie vient de prendre un cours radicalement nouveau. Fuyant Prague avec le petit miraculé, elle rencontrera, dans la tourmente de la guerre, la rage et la beauté de vivre, le secret des forêts, la folie et l'amour des gens inoubliables. Un roman riche en péripéties et en rebondissements.

 

                                                                                            

 

CONTES DES SAGES SOUFIS. Contes

 

(Éditions du Seuil, 2005) « Qui que tu sois, viens.
Que tu sois un infidèle, un idolâtre ou un païen, viens.
Notre maison n'est pas un lieu de désespoir.
Même si cent fois tu as violé un serment,
viens quand même. » (Rûmi)

 

Henri Gougaud, ravive une mémoire, celle pleine de sagesse et d'enseignement, des soufis, une mystique rêveuse et riche de contes et légendes aussi bien édifiants que délectables.

 

 

 

L’ALMANACH

 

(Editions du Panama, 2006)

 

Où l’on trouvera, outre les saints du jour et les bontés des saisons, contes en veux-tu en voilà, télégrammes historiques, pensées de bon aloi, gourmandises de bouche, remèdes d’ancêtres et profusion de menus savoirs éclairants et jubilatoires.

 

 

 

JUSQU'A TOMBOUCTOU, DESERT BLUES (en collaboration avec Michel Jaffrenou) (Editions !, 2007)

 

En repérage au Mali pour le film Desert Blues, Michel Jaffrennou, accompagné d’Henri Gougaud, nous emmènent dans l’intimité de leur rencontre avec l’Afrique. De contesen dessins et en photographies, d’esquisses en collectage d’impressions visuelles, se forme une fresque onirique, comme une invitation au voyage.

 

 

 

L’HOMME QUI VOULAIT VOIR MAHONA - roman

 

(Editions Albin-Michel, 2008)

 

En moins d’un-demi siècle, dans une folle croisade d’or et de sang, une poignée de soldats espagnols, dressant des croix sur des pyramides de cadavres, font la conquête d’un nouveau monde. Une civilisation s’effondre, une autre va naître. Assoiffés de trésors, de légendes et de territoires inexplorés, des hommes prennent la relève.

 

1528. Une petite flotte de caravelles aborde les côtes inconnues de la Floride. Trois hommes survivent à l’expédition, anéantie par les naufrages, les épidémies et les flèches indiennes. Nuñez Cabeza de Vaca, noble andalou, découvre, au lieu de l’Eldorado promis, des villages faméliques peuplés de primitifs candides, malades, profondément religieux. Au nom du Christ, ses compatriotes se livraient à des massacres. En lui quelque chose bascule : au nom de Mahona, le dieu de ces peuples, le conquistador apporte la paix, la guérison et l’amour.

 

Une extraordinaire épopée commence, à la fois récit authentique et œuvre soulevée par la passion humaniste, le souffle de l’aventure et de la poésie, contée avec le style, l’art et la magie d’Henri Gougaud.

 

 

 

LE RIRE DE LA GRENOUILLE/RENAÎTRE PAR LES CONTES, petit traité de philosophie artisanale

 

(Editions Carnets Nord, 2008 - Réédité en 2015 aux éditions du Relié sous le titre RENAÎTRE PAR LES CONTES, avec un CD de contes dits par l'auteur)

 

Que peuvent les contes face aux apocalypses annoncées ? Il faut aller chercher au fond de la forêt du temps, dans une grotte où quelques pauvres gens guettaient toutes les nuits le retour du soleil. Rien de plus humble que les contes. Rien de plus anodin, si l’on croit le dictionnaire: « Récits d’aventures imaginaires destinés à instruire en amusant. » Et pourtant, dit Ismaïl Kadaré, les peuples, sans eux, mourraient de froid.

 

Le fait est que les contes ont traversé les millénaires, portés par la seule parole humaine. Tandis qu’ils cheminaient vers nous au travers des pestes, des guerres ou des révolutions, combien de livres qu’on croyait immortels se sont perdus à jamais ? Tant qu’une œuvre est nourricière, pensaient les Anciens, elle dure. Les contes ont duré, comme l’eau qui se fraie partout un chemin.

 

Aux questions angoissées que se pose notre époque, Henri Gougaud répond ici par des histoires.

 

 

 

LE LIVRE DES CHEMINS - contes

 

(Editions Albin Michel, 2009)

 

Henri Gougaud invente ici le concept du livre de contes divinatoires.

 

En effet, il a recueilli 123 contes initiatiques originaux du monde entier, poétiques, drôles ou profonds, toujours bienfaisants, qui ont chacun quelque chose d’important à dire sur nos vies et sur divers aspects de nos existences.

 

Trois signets en forme d’arbre de vie (inspirés des gunungan indonésiens) permettent au lecteur de devenir un « pêcheur de merveilles » : il pose la question qui l’occupe, puis « jette » au hasard l’un des trois signets dans le livre, pour découvrir l’un des contes. Après la lecture, il lit l’une des trois phrases de sagesse qui suivent le conte (il lit celle dont le motif correspond à celui du signet choisi). Et ça fonctionne impeccablement, l’antique savoir des contes traditionnels parle aux lecteurs et les fait évoluer !

 

 

 

POESIE DES TROUBADOURS – Anthologie

 

(Le Seuil, coll. Points, 2009)

 

La littérature de Langue d'oc diffuse en Europe la fin'amor, appelée plus tard « amour courtois », et la poésie des troubadours constitue un art lyrique majeur et fondateur. Issus de tous Les milieux, les troubadours louent la nature, chantent l'amour et la joie d'être au monde, évoquent le néant, la fin des temps et la société de leur époque. Cette anthologie, dirigée et préfacée par Henri Gougaud, rassemble une quarantaine de poètes occitans parmi les plus importants et les plus représentatifs de cet art des troubadours, mêlant chansons et poèmes à la fois courtois et savants, populaires et inventifs.

 

 

 

L’ABECEDAIRE AMOUREUX

 

(Editions Albin Michel, 2010)

 

Avec cet abécédaire original et coquin, Henri Gougaud nous entraîne dans les méandres de l’amour et les plaisirs de la chair. De "Amant véritable" à "Zizi", en passant par "Bienfaisante tendresse", "Orgie" ou "Septième Ciel", il dessine ici une nouvelle carte du tendre. Citations, aphorismes, jongleries verbales, légendes plus ou moins truculentes et saugrenues... Dans une langue littéraire et élégante, le lecteur est invité à découvrir l’Amour sous toutes ses coutures.

 


Un badinage joyeux et foutraque où rien n’est oublié : autant de mœurs qu’il y a de façons d’effeuiller la marguerite.

 

 

 

L’ENFANT DE LA NEIGE - roman

 

(Editions Albin Michel, 2011)

 

XIIIe siècle. Nous sommes en Languedoc dans la bonne ville de Pamiers. L'Inquisition rôde encore sur cette région cathare. Jaufré, un enfant abandonné devenu troubadour, revient au pays. Il y retrouve sa nourrice Thomette, son demi frère Alexis, le père abbé Aymar qui l'a élevé, le luthier qui l'a initié à la musique, le bibliothécaire du monastère et tout un petit peuple haut en couleurs. Jaufré découvrira l'amour et un mystérieux manuscrit hérétique dans les combles de l'église. Se dévoileront alors peu à peu les énigmes douloureuses qui hantent les ruines récentes du château fort, les caves du monastère et l'esprit des gens.

 

Henri Gougaud, un de nos plus grands conteurs, nous offre un exceptionnel roman initiatique, lumineux et envoûtant qui nous plonge au cœur du Moyen Age, cette période emplie de ténèbres et d'espérance, mais qui nous parle aussi de nous-mêmes, aujourd'hui.

 

Ecrite dans une langue superbe, une histoire surprenante et pleine de rebondissements, où l'enfer côtoie le ciel, où l'amour sauve tout.

 

 

 

AU BON BEC

 

(Editions Albin Michel, 2012)

 

Dans ce petit bréviaire du bien vivre et du bien manger, Henri Gougaud retrouve le ton enjoué des almanachs d’antan.

 

Proverbes, contes, anecdotes historiques, expressions savoureuses, conseils, informations diététiques … et plein de recettes !

 

Ces petits savoirs d’autrefois, émaillés de bon sens et d’esprit joyeux raviront tous ceux qui, aujourd’hui, recherchent la simplicité, le goût des choses naturelles et pleines de saveur, et les bienfaits d’une alimentation que l’on partage en se racontant toutes sortes d’histoires…

 

 

 

JE N’ETEINS JAMAIS LA LUMIERE - Chansons 1960 - 1975

 

(Editions Silène, 2012)

 

Premier recueil, premières amours : ces cent Chansons d’Henri Gougaud dressent le portrait d’un homme, d’une époque (1960-1975) et des combats qui l’ont accompagnée. Quinze années à composer pour les plus grands, de Jean Ferrat à Juliette Gréco en passant par Serge Reggiani, Ces chansons sont marquées d’un temps et d’un lieu qui ressemblent à leur auteur.

 

L’ouvrage se compose de cinq sections organisées autour des thématiques chères à Henri Gougaud : l’amour et l’humanisme, les chants des troubadours, l’anarchie, la révolte et l’espoir, la convivialité et la fraternité.

 

Ces textes, parmi lesquels « L’adresse du bonheur », « La matinée » ou « Je vous suivrai toujours » racontent Comme autant d’instantanés la ferveur du chansonnier pour le récit et l’oralité. Le poète y déclare son amour aux traditions populaires, aux nobles folklores et à l’éphémère, tout en faisant la part belle aux hommes et aux langues qui chantent.

 

 

 

DEVINE ! Enigmes, rébus et devinettes pour tous les âges de la vie

 

(Editions Silène, 2013)

 

Si l’on considère que les contes, depuis le fond des âges, constituent l’essentiel de la littérature des illettrés, les devinettes en sont le versant poétique. Certes, deviner est d’abord un jeu. On joue aux devinettes. Mais ce jeu n’est en rien futile. Un exemple : « Lequel de tes enfants aimes-tu le plus fort ? » La réponse se passera de commentaires, tant elle touche. La voici : « Le petit jusqu’à ce qu’il grandisse, le malade jusqu’à ce qu’il guérisse, l’absent jusqu’à ce qu’il revienne ». Les devinettes sont toujours ainsi, des portes ouvertes sur l’inattendu évident, la merveille étonnante, le quotidien transfiguré par l’innocence du regard. Notre recueil est fait d’une centaine de ces énigmatiques métaphores ponctuées d’amusants rébus graphiques et de contes en tête de chaque chapitre, car les devinettes touchent à tout ce que peut embrasser le regard : le corps humain, des oreilles aux orteils, la maison, les nourritures quotidiennes, la nature, des habitants du ciel (ce « grand hangar sans ombre ») au son des cloches de campagne « qui traverse monts et vallées sans que son ombre l’accompagne ».

 

On la reçoit sans un merci / On en jouit sans le savoir

 

On la donne par pur plaisir / On la perd sans savoir pourquoi. Qui est-elle ?

 

La vie.

 

LE ROMAN DE LOUISE

(Albin-Michel 2014)

Qui mieux que Gougaud l’anarchiste pourrait évoquer l’extraordinaire parcours de l’indomptable Louise Michel, figure emblématique de la Commune ? Dans ce portrait flamboyant de la « Vierge rouge », le romancier se glisse dans la peau de Louise pour faire revivre tour à tour la petite bâtarde sans le sou passionnée de littérature, la jeune institutrice, l’insurgée bravant la mitraille des Versaillais, la bannie de Nouvelle-Calédonie éblouie par les splendeurs de l’île, enseignant le français aux Canaques… Mais toujours attachée au drapeau rouge, jamais lassée d’appeler à la Révolution.

Henri Gougaud sait nous faire aimer cette femme sauvage et téméraire, éprise d’indépendance et d’absolu, dont l’extraordinaire personnalité dépasse tous les clivages. Ne cachant rien de son personnage - son esprit intransigeant, son courage presque fou, sa curiosité d’esprit, sa bonté, son dévouement à la cause des démunis -, il trouve les mots justes et le souffle qui donnent à son récit une force incomparable.

Jamais Louise Michel n’a été aussi vivante, jamais vous ne l’aurez tant aimée !

 

LES VOYAGEURS DE L'AUBE

(Editions Albin Michel - 2015)

Ce roman fascinant se déploie autour d’un misérable ermitage dans le désert d’Égypte où se retrouvent, autour d’un vieil ermite copte qui est en train de mourir, une magnifique jeune femme enceinte, un moine grec orthodoxe, un joueur de luth arménien et Madjid, un vagabond venu de Perse, tous en quête d’une caravane mythique de Samarcande qui devrait passer par là. Puis d’autres personnages arrivent dans ce lieu, dont un enfant. Tous racontent leurs histoires qui s’emboîtent les unes dans les autres, un peu comme dans le fameux Manuscrit trouvé à Saragosse de Jean Potocki.

Ce sont des contes de vie avec leurs espoirs, leurs terreurs, leurs drames, leurs joies, leurs interrogations avec ou sans réponses… qui dessinent les arabesques à la fois insensées et pleines de sens de notre condition humaine. Une vaste fresque qui se peint et s’étale sur dix journées avec pour toile de fond les dunes de ce vaste désert qui « ressemble à Dieu ». On ressort de ce roman, dont Gougaud dit que c’est son œuvre la plus ambitieuse, émerveillés et bouleversés.

 

KALAWAYA (Les Editions du Relié, parution le 7 juin 2017)

http://www.editions-du-relie.com/Kalawaya

Churla, est une Indienne descendue des hauts-plateaux boliviens où vit encore ce qui reste du peuple Aymara. Dès l’âge de sept ans elle fut initiée à l’art traditionnel des kalawayas (chamanes) par Vilma, accoucheuse, experte en plantes guérisseuses et familière de tout ce qui ressort de l’intelligence sensible : l’eau et la pierre, les arbres et les herbes. Il y a, dit-elle, dans ces « vivants » un savoir qui ne demande qu’à nourrir le nôtre, pour peu que l’on soit attentif à ce qu’ils ont à nous apprendre.

Après trois ans d’entretiens réguliers, voici le récit de la vie de Churla, la kalawaya.

Elle a connu Luis Ansa, le héros des Sept plumes de l’aigle : « Son initiation, dit-elle, fut celle des hommes, fondée sur la relation avec le feu et le minéral. La mienne fut celle des femmes, fondée sur la relation avec l’eau et la terre. » Cette femme paisible et joyeuse fut aussi une combattante révolutionnaire après la mort, dans son pays, de Che Guevara. Elle a fait des études de médecine, bien que fille de paysans pauvres. Un parcours de vie riche d’enseignements.

 

Recueils de contes illustrés

 

Les contes de ces volumes sont tirés des autres recueils. 

 

CONTES D’AFRIQUE (Éditions du Seuil, 1999)

 

CONTES DU PACIFIQUE (Éditions du Seuil, 2000)

 

CONTES D’ASIE (Éditions du Seuil, 2001)

 

 

DVD

 

HENRI GOUGAUD RACONTE. Coffret de quatre DVD (dont trois enregistrés en public à La Maroquinerie en mai 2005).

 

Beau désir. Contes d’amour et de plaisir : nouveaux contes en bonne santé, de ceux qui galopent en tous sens, de ceux qui jouent à saute-mouton, à trousse chemise, à la bête à deux dos, qui dansent le branle du loup et qui chantent les messes basses à deux voix nues, sans harmonium.

 

Le grand ParlerUn périple autour des traditions orales du monde entier. Une approche jubilatoire de ce centre mystérieux de la parole où s’unissent les apparents contraires, les raisons du cœur et les famines de l’esprit. 

 

Contes des origines. Contes des « comment », des « pourquoi », des questions inquiètes ou joyeuses et des réponses nécessaires, quoique parfois saugrenues.

 

Bonus : L’Abécédaire. Carte blanche à Henri Gougaud, autour des lettres de l’alphabet, un voyage d’histoires, d’anecdotes, de convictions personnelles, avec verve et humour…

 

(Production Les films ingénus et Astérios production) Vente : Amazon, Fnac –voir onglet « Liens ».

 

 

 

PARFUMS DE SENS. Film de Jean-Jacques Roudière, 1997.

 

Nous sommes malades du manque de sens, et la première chose à faire est de décider qu'il y en a un... Et si le sens à trouver n'était pas du domaine du formulable, mais comme le parfum d'une fleur ?... Chacun de nous est capable de se tracer un sens avec sa propre histoire, s'il se charge de la réinventer. Inventez votre vie, inventez votre mythe, et nourrissez le avec le parfum des choses, de votre propre désir... S'enfoncer dans la forêt du sentir, dans la nature, flairer, capturer, et résister sans cesse, à cette avidité de la tête qui veut se saisir de ce que vous avez senti, pour en faire une construction. Sentir qu'il y a là une présence...

 

La verve du conteur, au service de l'intuition du poète. 

 

(Production : Antenne offerte à la conscience.

 

Pour visionner un extrait : http://www.presenceimage.com/henri-gougaud.htm 

 

Pour commander, voir onglet « Liens »)

 

 

 

CD

 

LE LANGAGE OBSCUR.

 

Enregistrement public. (L’autre label, 1992. Distribution Mélodie.)

 

 

 

LE GRAND PARLER.

 

Enregistrement public. (L’autre label, 1995. Distribution Mélodie.)

 

 

 

BEAU DÉSIR. (L’autre label, 1999. Distribution Mélodie.)

 

 

 

LES 7 PLUMES DE L’AIGLE, roman lu par H. Gougaud (Livraphone)

 

 

 

LE VOYAGE D’ANNA, roman lu par H. Gougaud (Livraphone)

 

 

 

CONTES DE BON CONSEIL, CD de contes issus du Livre des Chemins, lus par Henri Gougaud (Audiolib)

 

 

 

LE LIVRE DES AMOURS, contes de l’envie d’elle et du désir de lui

 

Lus par l’auteur

 

(Editions Frémeaux et associés, 2013)

 

Un documentaire d'Yves Jeuland et des heures d'archives, véritables pépites, sur les cabarets de la rive gauche et les artistes qui y sont nés (Brel, Brassens, Gréco, Perret, Gribouille, Barbara, Ferré, Ferrat, les Frères Jacques, Cora Vaucaire.......) :

 http://boutique.ina.fr/dvd/documentaire/arts-et-culture/PDTINA001874/il-est-minuit-paris-s-eveille.fr.html

 

 

Réédition du RIRE DE LA GRENOUILLE sous le titre RENAÎTRE PAR LES CONTES (Editions du Relié, juin 2015) avec un CD de contes dits par l'auteur :

 

" Face à notre avenir incertain, la réponse à cette peur qui nous agite réside dans la sagesse immémoriale des contes. Eux seuls savent transformer les menaces en miracles. Mais encore faut-il les écouter. « Fais comme moi, disent ces simples récits. Ne sois rien qu’une conscience éveillée face à tout ce qui enferme, sclérose ou pétrifie. » Shéhérazade invente et dit des contes pour tenir la mort à distance.
Et la vie prend le dessus. Ainsi les contes ont-ils traversé les pestes, les guerres et les révolutions. De page en page, Henri Gougaud les interroge et ils lui répondent : « Imite-moi et tu survivras. N’aie pas peur de te transformer sans cesse. » À la fois drôle et apaisant, ce récit singulier, truffé d’histoires, est un vrai livre de sagesse. Dans le CD audio, Henri Gougaud nous raconte quelques grands contes essentiels."

On peut d'ores et déjà le commander en librairie ou sur certains sites tels que : http://www.gibertjoseph.com/renaitre-par-les-contes-le-rire-de-la-grenouille-6508044.html , http://www.decitre.fr/livres/renaitre-par-les-contes-9782354901424.html

 

 

Les contes sont peut-être les éveilleurs d'un savoir impossible à dire autrement.

" L’importance d’une parole se mesure à la place qu’elle prend durablement en chacun de nous, à ce qu’elle fait bouger en nous, à la terre intime qu’elle remue et fertilise. "Henri Gougaud